Lorsqu’une PME de Laval a regroupé trois entrepôts sous un même toit, la direction a profité du déménagement pour remettre à niveau l’éclairage d’urgence. Voici comment le responsable SST s’y est pris – et comment Sylprotec l’a aidé à éviter les pièges.
Contexte
L’entreprise possédait des unités installées entre 2008 et 2015, rarement testées plus de 30 secondes. Lors des premières visites, plusieurs batteries étaient gonflées, les diffuseurs jaunis et aucune preuve de tests 90 minutes n’était disponible. La CNESST exigeait un plan d’action avant la mise en service du nouveau site.
Diagnostic express
En deux jours, l’équipe a réalisé :
- l’inventaire complet (numéro d’appareil, année, autonomie mesurée),
- la cartographie des zones critiques (quais, mezzanines, salles électriques),
- la hiérarchisation des remplacements : priorité aux unités des issues principales et aux cages d’escaliers).
Plan d’action
1. Standardiser les modèles : adoption de blocs DEL 120-347 V avec batteries scellées – faciles à maintenir.
2. Créer des fenêtres de test : chaque trimestre = test 30 s, chaque semestre = test 90 min (calendrier partagé + formulaires numériques).
3. Former les superviseurs : comment reconnaître une batterie affaiblie, consigner les anomalies, demander les pièces.
Résultats après 6 mois
Plus de 80 % du parc a été converti à la nouvelle technologie, les tests sont documentés (fiches PDF horodatées) et les inspecteurs CNESST ont levé les non-conformités. L’entreprise a aussi réduit de 25 % ses coûts d’intervention d’urgence puisqu’elle planifie les remplacements en lot.
Pourquoi Sylprotec?
– Accès rapide aux éclairages d’urgence conformes CAN/ULC-S531 et aux batteries originales.
– Service de test 90 minutes et rapport complet (utile lors des audits CNESST).
– Conseils pour dimensionner correctement les appareils dans les mezzanines et quais.
Aller plus loin
Consultez aussi : les guides CNESST sur l’éclairage d’urgence pour garder vos preuves à jour.